HOME 63
Lucas De Neve, Lucas Duclaut, Nawfel El Kharaj, Aude Helyn, Maxence Postel
TRAME
Ce projet situé à Bruxelles dans la commune de Ganshoren comprend plusieurs orientations, d'une part de la réhabilitation et d'autre part de la construction neuve.
Après notre travail de recherche, nous avons compris que l’économie de moyen passe par une économie de subjectivité qui nous pousse à définir ce qui est bon de garder ou pas, ce qui donne une singularité au projet,...
En réhabilitation on ne peut croire qu’il nous est possible de faire du projet sur 100% de celui ci.
On s’est donc poser la question de comment faire communiquer des bâtiments n’ayant plus le langage actuelle ?
Il faut apprendre à composer avec l’existant.
L’architecture du bâtiment existe déjà en elle même et nous engage à prendre le moins de décisions arbitraires, c'est à dire: prendre une à deux décisions au départ et laisser le projet vivre avec celles-ci.
Vue depuis les coursives (Réhabilitation + neuf)
Plan d'implantation
Programmation du site
Schémas d'intentions
Plan 1/200 avec contexte
Entrée du Home (Réhabilitation)
Vue des résidences services (Réhabilitation + neuf)
Vue du réfectoire (Réhabilitation)
Vue du Home avec extension en toiture ainsi que des résidences services (Réhabilitation + neuf)
Vue de l'entrée de la maison communale (Neuf)
HOME 63
Lucas De Neve, Lucas Duclaut, Nawfel El Kharaj, Aude Helyn, Maxence Postel
TRAME
Vue depuis les coursives (Réhabilitation + neuf)
Plan d'implantation
Programmation du site
Schémas d'intentions
Plan 1/200 avec contexte
Entrée du Home (Réhabilitation)
Vue des résidences services (Réhabilitation + neuf)
Vue du réfectoire (Réhabilitation)
Vue du Home avec extension en toiture ainsi que des résidences services (Réhabilitation + neuf)
Vue de l'entrée de la maison communale (Neuf)
Ce projet situé à Bruxelles dans la commune de Ganshoren comprend plusieurs orientations, d'une part de la réhabilitation et d'autre part de la construction neuve.
Après notre travail de recherche, nous avons compris que l’économie de moyen passe par une économie de subjectivité qui nous pousse à définir ce qui est bon de garder ou pas, ce qui donne une singularité au projet,...
En réhabilitation on ne peut croire qu’il nous est possible de faire du projet sur 100% de celui ci.
On s’est donc poser la question de comment faire communiquer des bâtiments n’ayant plus le langage actuelle ?
Il faut apprendre à composer avec l’existant.
L’architecture du bâtiment existe déjà en elle même et nous engage à prendre le moins de décisions arbitraires, c'est à dire: prendre une à deux décisions au départ et laisser le projet vivre avec celles-ci.