Asile
Kerhanne Arung, Seynabou Cisse, Lou-Asia De Clercq, Marie Es, Aïcha Gaye, Fabiola Olahan
ACT
L’ASILE, situé à Buda, à Vilvorde, s’inscrit dans une réflexion critique sur les formes de pouvoir et de contrôle, sous-tendu par le discours de Gilles Deleuze sur la société de contrôle et la technique du cut-up de William S. Burroughs
L’Asile se veut être une alternative, détournant les logiques normatives de société, d’éducation et d’aménagement de l’espace. Il tente de réagencer, de déstructurer et de recomposer les savoirs, le temps et les pratiques, afin de produire de nouvelles formes d’apprentissage et de création.
L’Asile cherche à parasiter la ville en s’installant dans des lieux abandonnés, et à organiser un apprentissage expérimental, largement basé sur des événements et installations artistiques à portée activiste.
Organisé d’abord autour des espaces qu’il investit, des bâtiments, des friches, l’Asile s’adresse à ceux qui souhaitent repenser leur rapport à l’architecture, à l’apprentissage, et au commun. Et cet apprentissage s’organise sur tout un territoire avec quatre espaces principaux : la Thèque, centre d’archivage et de partage des savoirs et matériaux ; la Cellule, espace public et lieu démocratique ; la Planque, lieu de postproduction et de recherche visuelle ; et la Fabrique, atelier de production où se déploie une pédagogie du faire et de la co-construction.
Dans l’apprentissage proposé, l’espace et l’errance deviennent des expériences initiatiques. Peu à peu, le projet se fond dans la ville, abattant les frontières physiques et symboliques, devenant à la fois refuge, lieu de rencontre professionnelle et espace mouvant.











L’Asile - laboratoire expérimental
Cut up method
Circularité des matériaux
Campus de l’Asile
Campus de l’Asile
La Thèque
La Planque
La Cellule
A : la Thèque A’ : la Cellule
Cartes postales
Et si cela ne s’arrêtait pas ? Prolifération de l’asile
Asile
Kerhanne Arung, Seynabou Cisse, Lou-Asia De Clercq, Marie Es, Aïcha Gaye, Fabiola Olahan
ACT











L’Asile - laboratoire expérimental
Cut up method
Circularité des matériaux
Campus de l’Asile
Campus de l’Asile
La Thèque
La Planque
La Cellule
A : la Thèque A’ : la Cellule
Cartes postales
Et si cela ne s’arrêtait pas ? Prolifération de l’asile
L’ASILE, situé à Buda, à Vilvorde, s’inscrit dans une réflexion critique sur les formes de pouvoir et de contrôle, sous-tendu par le discours de Gilles Deleuze sur la société de contrôle et la technique du cut-up de William S. Burroughs
L’Asile se veut être une alternative, détournant les logiques normatives de société, d’éducation et d’aménagement de l’espace. Il tente de réagencer, de déstructurer et de recomposer les savoirs, le temps et les pratiques, afin de produire de nouvelles formes d’apprentissage et de création.
L’Asile cherche à parasiter la ville en s’installant dans des lieux abandonnés, et à organiser un apprentissage expérimental, largement basé sur des événements et installations artistiques à portée activiste.
Organisé d’abord autour des espaces qu’il investit, des bâtiments, des friches, l’Asile s’adresse à ceux qui souhaitent repenser leur rapport à l’architecture, à l’apprentissage, et au commun. Et cet apprentissage s’organise sur tout un territoire avec quatre espaces principaux : la Thèque, centre d’archivage et de partage des savoirs et matériaux ; la Cellule, espace public et lieu démocratique ; la Planque, lieu de postproduction et de recherche visuelle ; et la Fabrique, atelier de production où se déploie une pédagogie du faire et de la co-construction.
Dans l’apprentissage proposé, l’espace et l’errance deviennent des expériences initiatiques. Peu à peu, le projet se fond dans la ville, abattant les frontières physiques et symboliques, devenant à la fois refuge, lieu de rencontre professionnelle et espace mouvant.