Siméon Maillis
APQ5
Le projet s’inscrit dans un quadra de 25 km² situé entre Tubize et Enghien, territoire marqué par la coexistence de paysages agricoles, de villages et de pôles d’activités économique liés à l’influence bruxelloise. L’approche s’est développée en trois temps, articulant analyse, diagnostic et proposition.
L’analyse a débuté par l’arpentage et l’identification des motifs paysagers, traduits à travers des croquis et frise synthétisent le vocabulaire et les motifs paysagers caractéristiques du quadra. Les dynamiques internes et externes ont ensuite été mises en évidence par des schémas, révélant les tensions entre la matrice agricole, les zones d’activités et les axes d’urbanisation émanant de Bruxelles. Enfin, le relief et la végétation ont été étudiés au moyen de blocs-diagrammes et de maquettes, afin d’identifier les composantes identitaires du paysage.
Ensuite , la phase du diagnostic a permis de dégager les enjeux majeurs : fragmentation du territoire par les infrastructures et altération du patrimoine visuel dans la campagne périurbaine. L’analyse AFOM a conduit à la formulation d’objectifs stratégiques et opérationnels, synthétisés dans un schéma d’intentions paysagères.
La proposition s’est traduite par un programme d’action conçu comme une charte architecturale et paysagère. Deux axes structurent ces recommandations :
Axe 1 : Valoriser les paysages du quadra. Il s’agit de respecter les logiques d’implantation en lien avec les silhouettes des villages et hameaux, d’intégrer les bâtiments agricoles au paysage, de renforcer les plantations aux abords des infrastructures routières et ferroviaires, et d’encourager l’usage de matériaux et de couleurs en cohérence avec le site.
Axe 2 : Valoriser les villages et maîtriser leur développement. Ce volet met l’accent sur l’organisation du développement des villages et hameaux à travers un schéma adapté, intégrant la préservation des silhouettes bâties et l’insertion harmonieuse des nouveaux logements. Il propose également des aménagements visant à qualifier les espaces publics, à renforcer les lieux structurants et à soigner les transitions, notamment aux entrées des villages.











Siméon Maillis
APQ5











Le projet s’inscrit dans un quadra de 25 km² situé entre Tubize et Enghien, territoire marqué par la coexistence de paysages agricoles, de villages et de pôles d’activités économique liés à l’influence bruxelloise. L’approche s’est développée en trois temps, articulant analyse, diagnostic et proposition.
L’analyse a débuté par l’arpentage et l’identification des motifs paysagers, traduits à travers des croquis et frise synthétisent le vocabulaire et les motifs paysagers caractéristiques du quadra. Les dynamiques internes et externes ont ensuite été mises en évidence par des schémas, révélant les tensions entre la matrice agricole, les zones d’activités et les axes d’urbanisation émanant de Bruxelles. Enfin, le relief et la végétation ont été étudiés au moyen de blocs-diagrammes et de maquettes, afin d’identifier les composantes identitaires du paysage.
Ensuite , la phase du diagnostic a permis de dégager les enjeux majeurs : fragmentation du territoire par les infrastructures et altération du patrimoine visuel dans la campagne périurbaine. L’analyse AFOM a conduit à la formulation d’objectifs stratégiques et opérationnels, synthétisés dans un schéma d’intentions paysagères.
La proposition s’est traduite par un programme d’action conçu comme une charte architecturale et paysagère. Deux axes structurent ces recommandations :
Axe 1 : Valoriser les paysages du quadra. Il s’agit de respecter les logiques d’implantation en lien avec les silhouettes des villages et hameaux, d’intégrer les bâtiments agricoles au paysage, de renforcer les plantations aux abords des infrastructures routières et ferroviaires, et d’encourager l’usage de matériaux et de couleurs en cohérence avec le site.
Axe 2 : Valoriser les villages et maîtriser leur développement. Ce volet met l’accent sur l’organisation du développement des villages et hameaux à travers un schéma adapté, intégrant la préservation des silhouettes bâties et l’insertion harmonieuse des nouveaux logements. Il propose également des aménagements visant à qualifier les espaces publics, à renforcer les lieux structurants et à soigner les transitions, notamment aux entrées des villages.