Anouk Deklunder
BA1.A
Le projet s’implante sur une parcelle d’angle entre le Quai de l’Industrie et la Rue du Collecteur, le long du Canal de Charleroi.
L’analyse a démontré que le quartier était en pleine gentrification, afin de rendre le quartier plus dynamique, cependant les habitants ont le sentiment qu’il manque de lieux de rencontre et d’espaces verts.
Pour répondre à cette problématique, le projet tend à créer du lien et à apporter de la verdure au sein du tissu urbain.
Ainsi, on trouve un premier espace à caractère public : au rez de chaussée café-restaurant, aux niveaux supérieurs des potagers, afin d’être dans une logique de circuit court et d’autonomie alimentaire. Et un second espace à caractère privé, avec 3 chambres à chaque niveau, pouvant accueillir des résidents du quartier.
Ces deux espaces sont séparés, mais reliés tous deux pas une passerelle privée pour articuler les deux bâtiments et privilégier les habitants des lieux.
De plus, le choix de mettre sous serre les deux structures permettent de cultiver à l’année produits consommés sur place et d’offrir au public et aux habitants une manière de vivre différentes.
En effet, ce jeu de double peau des habitations nécessite de réfléchir aux ouvertures et aux espaces de transition entre l’espace public et privé. Pour cela, le sol de la parcelle est travaillé de manière à créer une limite implicite entre les deux bâtiment, où les pavés seront orientés respectivement vers l’entrée de chaque bâtiment. Ensuite, des sas où chaque niveau possède de grands balcons aménageables, afin de se sentir chez soi progressivement.










Anouk Deklunder
BA1.A










Le projet s’implante sur une parcelle d’angle entre le Quai de l’Industrie et la Rue du Collecteur, le long du Canal de Charleroi.
L’analyse a démontré que le quartier était en pleine gentrification, afin de rendre le quartier plus dynamique, cependant les habitants ont le sentiment qu’il manque de lieux de rencontre et d’espaces verts.
Pour répondre à cette problématique, le projet tend à créer du lien et à apporter de la verdure au sein du tissu urbain.
Ainsi, on trouve un premier espace à caractère public : au rez de chaussée café-restaurant, aux niveaux supérieurs des potagers, afin d’être dans une logique de circuit court et d’autonomie alimentaire. Et un second espace à caractère privé, avec 3 chambres à chaque niveau, pouvant accueillir des résidents du quartier.
Ces deux espaces sont séparés, mais reliés tous deux pas une passerelle privée pour articuler les deux bâtiments et privilégier les habitants des lieux.
De plus, le choix de mettre sous serre les deux structures permettent de cultiver à l’année produits consommés sur place et d’offrir au public et aux habitants une manière de vivre différentes.
En effet, ce jeu de double peau des habitations nécessite de réfléchir aux ouvertures et aux espaces de transition entre l’espace public et privé. Pour cela, le sol de la parcelle est travaillé de manière à créer une limite implicite entre les deux bâtiment, où les pavés seront orientés respectivement vers l’entrée de chaque bâtiment. Ensuite, des sas où chaque niveau possède de grands balcons aménageables, afin de se sentir chez soi progressivement.