BIHH - Brussels Innovative Housing Hypothesis
Ex-Scalalogica: Reclaiming the Housing Staircase
Irène Lund, Jean-Marc Simon
L'atelier BIHH (Brussels innovative housing hypothesis) est entièrement consacré au projet de logement en Région de Bruxelles-Capitale. Il se saisi de situations contemporaines pour développer ses exercices. Y sont examinées, étudiées et développées de nouvelles formes d’habitat, tant à partir de modèles existants que de l’étude de nouvelles tendances. Par des analyses de cas et des sujets d’études interpellants, l’atelier souhaite être un vivier pour le développement de projets portant la réflexion sur des formes innovantes d’habitat en réponse aux changements des modes de vie actuels et futurs tant à l’échelle urbaine qu’à l’échelle domestique.
L’atelier vise à former de futurs architectes par essai et expérimentation du projet mené individuellement. L’intention est de développer une vision prospective aux enjeux liés à l’espace domestique urbain. Il forme les étudiants à développer une lecture critique architecturale des pratiques et des contextes existants, exprimée par le projet d’architecture et ses outils de représentation, en vue de formuler des espaces d’habitat à Bruxelles en phase avec les enjeux économiques et urbains futures. Ainsi les programmes proposés, émanant en partie des acteurs du développement du logement à Bruxelles, sont axés sur le caractère innovant des réponses à formuler, à la différence des programmes conventionnels du type « étude de faisabilité ».
Cette posture d’innovation est portée par la synthèse entre recherche documentaire et recherche par le projet.
L’atelier s’intéresse aux enjeux et défis urbains contemporains en proposant des hypothèses à la marge des politiques et pratiques du territoire. En collaboration avec les acteurs urbanistiques locaux, l’atelier travaille à la mise en forme spatiale et technique de spéculations du « comment cela pourrait-être autrement ». Par la formulation de proto-projets, instruments d’expérimentation et de communication, l’atelier voudrait contribuer à faire avancer la réflexion sur la ville de demain.
La thématique de l’atelier pour l’année académique 2024-25 invite à interroger l’affaiblissement architectural des communs dans la conception de l’immeuble d’habitat contemporain. Ceux-ci sont souvent déterminés à l’économie, au normatif et à l’accessoire, bien qu’ils soient un élément essentiel de la définition de l’immeuble collectif. L’atelier se concentrera sur l’espace consacré aux moyens de transition verticale - condition sine qua non de l’immeuble collectif. L’intention est de repenser l’immeuble d’habitat à Bruxelles en modifiant les paradigmes actuels relatifs au dispositif de(s) l’escalier(s). Il s’agit de revoir la déambulation verticale, d’une manière plus architecturale, plus agréable, mais également en redéfinissant ses possibilités d’interaction avec les parties privatives et sa participation à la vie collective de l’immeuble. On vise également à explorer comment une modification de ces paradigmes engendrerai de nouvelles configurations d’immeubles et de nouvelles typologies d’habitat.
BIHH - Brussels Innovative Housing Hypothesis
Ex-Scalalogica: Reclaiming the Housing Staircase
Irène Lund, Jean-Marc Simon

Università di Parma | CASAC Centro Studi e Archivio della Communicazione, BB003017S. Senza titolo (No-Stop City. Progetto di Sistema metropolitano diffuso. Diagramma abitativo omogeno) (1969/72)
L'atelier BIHH (Brussels innovative housing hypothesis) est entièrement consacré au projet de logement en Région de Bruxelles-Capitale. Il se saisi de situations contemporaines pour développer ses exercices. Y sont examinées, étudiées et développées de nouvelles formes d’habitat, tant à partir de modèles existants que de l’étude de nouvelles tendances. Par des analyses de cas et des sujets d’études interpellants, l’atelier souhaite être un vivier pour le développement de projets portant la réflexion sur des formes innovantes d’habitat en réponse aux changements des modes de vie actuels et futurs tant à l’échelle urbaine qu’à l’échelle domestique.
L’atelier vise à former de futurs architectes par essai et expérimentation du projet mené individuellement. L’intention est de développer une vision prospective aux enjeux liés à l’espace domestique urbain. Il forme les étudiants à développer une lecture critique architecturale des pratiques et des contextes existants, exprimée par le projet d’architecture et ses outils de représentation, en vue de formuler des espaces d’habitat à Bruxelles en phase avec les enjeux économiques et urbains futures. Ainsi les programmes proposés, émanant en partie des acteurs du développement du logement à Bruxelles, sont axés sur le caractère innovant des réponses à formuler, à la différence des programmes conventionnels du type « étude de faisabilité ».
Cette posture d’innovation est portée par la synthèse entre recherche documentaire et recherche par le projet.
L’atelier s’intéresse aux enjeux et défis urbains contemporains en proposant des hypothèses à la marge des politiques et pratiques du territoire. En collaboration avec les acteurs urbanistiques locaux, l’atelier travaille à la mise en forme spatiale et technique de spéculations du « comment cela pourrait-être autrement ». Par la formulation de proto-projets, instruments d’expérimentation et de communication, l’atelier voudrait contribuer à faire avancer la réflexion sur la ville de demain.
La thématique de l’atelier pour l’année académique 2024-25 invite à interroger l’affaiblissement architectural des communs dans la conception de l’immeuble d’habitat contemporain. Ceux-ci sont souvent déterminés à l’économie, au normatif et à l’accessoire, bien qu’ils soient un élément essentiel de la définition de l’immeuble collectif. L’atelier se concentrera sur l’espace consacré aux moyens de transition verticale - condition sine qua non de l’immeuble collectif. L’intention est de repenser l’immeuble d’habitat à Bruxelles en modifiant les paradigmes actuels relatifs au dispositif de(s) l’escalier(s). Il s’agit de revoir la déambulation verticale, d’une manière plus architecturale, plus agréable, mais également en redéfinissant ses possibilités d’interaction avec les parties privatives et sa participation à la vie collective de l’immeuble. On vise également à explorer comment une modification de ces paradigmes engendrerai de nouvelles configurations d’immeubles et de nouvelles typologies d’habitat.