La Fabrique à manger
Berivan Durmaz, Noémie Sebban
LAPs
Situé à l’extrémité nord du village d’Estevelles, inscrit dans le bassin minier du nord de la France, ce projet, appelé « La Fabrique à manger », se veut etre un élément de connexion entre les communes alentours et la terre. Le projet suit un système de CSA, Communitiy Supported Agriculture, basé sur l’échange et l’engagement entre les communautés et les maraichers.
De ce fait, La Fabrique à manger vient rétablir un service de production et de consommation en réponse à un déclin conséquent des services nourriciers dans le village. Le projet, guidé par une ambition écologique forte, intègre un programme du champ à la table au sein d’un même site pour encourager la circularité et la consommation de proximité.
La Fabrique à manger, s’implante sur un ancien site minier actif jusque dans les années 70 et réhabilite la salle des pendus et les autres bâtiments, symbole de l’époque minière.
Bien qu’étant écarté de la zone de protection du patrimoine, ces bâtiments restent emblématiques pour les habitants du village. Leur rénovation se base alors sur l’économie de moyen pour s’aligner à son environnement modeste et conserver au mieux le caractère identitaire et le souvenir qu’en ont les habitants. La salle des pendus suit un schéma de boite dans la boite afin de favoriser la conservation d’un maximum de la structure.
L’intégration d’une salle polyvalente accueillant un marché hebdomadaire, en lien avec un restaurant coopératif dans le bâtiment principal du projet met en lien le programme paysager et architectural. Des logements pour les maraichers et un centre de recherches lié à l’agriculture durable sont implantés à l’entrée du site, permettant au site de production d’être viable.
La friche industrielle d’Estevelles se transforme alors en un site de production et de loisir, réunissant une zone de plantation et un verger public avec un parvis et une friche en gestion différencié en accès libre.
Le projet, alliant paysage et architecture, se veut viable et flexible afin de réellement répondre aux besoins actuels de la communauté.











Estevelles et son Terril 98 : plan de masse
La fosse 24 : plan existant
La fabrique à manger : axonométrie projetée
Diagnostic de l’existant
Plan habité du RDC
Coupe et façade transversale de la salle des pendus
Coupes et façade longitudinales de la salle des pendus
Dessins architecturaux et paysagers
Photo de maquette (1000e)
Photo de maquette (200e)
Photo de maquette (200e)
La Fabrique à manger
Berivan Durmaz, Noémie Sebban
LAPs











Estevelles et son Terril 98 : plan de masse
La fosse 24 : plan existant
La fabrique à manger : axonométrie projetée
Diagnostic de l’existant
Plan habité du RDC
Coupe et façade transversale de la salle des pendus
Coupes et façade longitudinales de la salle des pendus
Dessins architecturaux et paysagers
Photo de maquette (1000e)
Photo de maquette (200e)
Photo de maquette (200e)
Situé à l’extrémité nord du village d’Estevelles, inscrit dans le bassin minier du nord de la France, ce projet, appelé « La Fabrique à manger », se veut etre un élément de connexion entre les communes alentours et la terre. Le projet suit un système de CSA, Communitiy Supported Agriculture, basé sur l’échange et l’engagement entre les communautés et les maraichers.
De ce fait, La Fabrique à manger vient rétablir un service de production et de consommation en réponse à un déclin conséquent des services nourriciers dans le village. Le projet, guidé par une ambition écologique forte, intègre un programme du champ à la table au sein d’un même site pour encourager la circularité et la consommation de proximité.
La Fabrique à manger, s’implante sur un ancien site minier actif jusque dans les années 70 et réhabilite la salle des pendus et les autres bâtiments, symbole de l’époque minière.
Bien qu’étant écarté de la zone de protection du patrimoine, ces bâtiments restent emblématiques pour les habitants du village. Leur rénovation se base alors sur l’économie de moyen pour s’aligner à son environnement modeste et conserver au mieux le caractère identitaire et le souvenir qu’en ont les habitants. La salle des pendus suit un schéma de boite dans la boite afin de favoriser la conservation d’un maximum de la structure.
L’intégration d’une salle polyvalente accueillant un marché hebdomadaire, en lien avec un restaurant coopératif dans le bâtiment principal du projet met en lien le programme paysager et architectural. Des logements pour les maraichers et un centre de recherches lié à l’agriculture durable sont implantés à l’entrée du site, permettant au site de production d’être viable.
La friche industrielle d’Estevelles se transforme alors en un site de production et de loisir, réunissant une zone de plantation et un verger public avec un parvis et une friche en gestion différencié en accès libre.
Le projet, alliant paysage et architecture, se veut viable et flexible afin de réellement répondre aux besoins actuels de la communauté.