Résistance du vide
Charlotte Bouquet, Emile Désanglois, Camille Talo
VIDE
Venise, en prise avec des logiques capitalistes, est dépendante des flux qui la ruinent. Le déménagement du stade de Sant’Elena – à l'extrémité Nord-Est de l’île – est l’opportunité de rééquilibrer le rapport de force entre le capital et les habitant·es, par la hiérarchie du vide.
Le stade – qui incarne déjà une forme de résistance populaire et identitaire – donne la mesure d’une grille déployée comme une fractale de vides déformée par le territoire. Chaque parcelle fait l’objet d’un développement autonome et situé qui questionne et réinterprète les modèles, les typologies, les ressources et les modes constructifs de l’habitat vénitien.
Renouer avec la possibilité de grandir à Venise, et plus particulièrement à Sant’Elena est une ambition mobilisée pour penser un environnement de vie qualitatif et exhaustif qui ne se soustrait pas à son essence culturelle, politique et territoriale.










Maquette concept
Générer un système de vides depuis l'empreinte du stade
Maquette de site - 1.1000
Axonométrie de site
Réhabilitation du monastère en équipement culturel
Plan et coupe du stade reconverti en établissement d’enseignement et en pôle sportif
Requalifier le terrain de football en oasis urbaine
Axonométrie coupée du travail typologique en ilôt
Détail constructif
Prototype de mode constructif - 1.1
Résistance du vide
Charlotte Bouquet, Emile Désanglois, Camille Talo
VIDE










Maquette concept
Générer un système de vides depuis l'empreinte du stade
Maquette de site - 1.1000
Axonométrie de site
Réhabilitation du monastère en équipement culturel
Plan et coupe du stade reconverti en établissement d’enseignement et en pôle sportif
Requalifier le terrain de football en oasis urbaine
Axonométrie coupée du travail typologique en ilôt
Détail constructif
Prototype de mode constructif - 1.1
Venise, en prise avec des logiques capitalistes, est dépendante des flux qui la ruinent. Le déménagement du stade de Sant’Elena – à l'extrémité Nord-Est de l’île – est l’opportunité de rééquilibrer le rapport de force entre le capital et les habitant·es, par la hiérarchie du vide.
Le stade – qui incarne déjà une forme de résistance populaire et identitaire – donne la mesure d’une grille déployée comme une fractale de vides déformée par le territoire. Chaque parcelle fait l’objet d’un développement autonome et situé qui questionne et réinterprète les modèles, les typologies, les ressources et les modes constructifs de l’habitat vénitien.
Renouer avec la possibilité de grandir à Venise, et plus particulièrement à Sant’Elena est une ambition mobilisée pour penser un environnement de vie qualitatif et exhaustif qui ne se soustrait pas à son essence culturelle, politique et territoriale.