Oblivion
Chloé Dufrane, Romain Manche, Axelle Ouvrard
VIDE
Le projet prend place dans la ville historique de Venise. L’ancien stade de foot se trouvant sur l’île de Sant Elena déménage, laissant derrière lui un espace vide de sens. Dès lors, une question se pose : que faire de cet espace laissé vacant ?
Notre projet a pour ambition d’expérimenter la thématique du vide à travers une lecture critique du territoire. L’aboutissement du travail est de construire une pensée située, politique et engagée du projet.
Notre intervention se veut – avant tout – radicale. Un volume émerge de l’inversion du plein et du vide, s’élevant comme un objet de mémoire. Sculpté par un travail d’évidement, il révèle des espaces ouverts à la lumière et aux usages. L’ensemble prend une dimension civique, devenant un centre de rassemblement pour les Vénitiens, un lieu de mémoire et de vie collective.
« Oblivion » vient alors symboliser une masse imposante et silencieuse, semblant émerger d’un paysage dépouillé, où l’alternance de pleins et de vides accentue son mystère. Isolé dans cet espace vaste et déserté, le projet évoque une présence à la fois puissante comme figée hors du temps, entre mémoire et oubli.











Inversion plein - vide
Photomontage du concept
Plan masse
Coupe du paysage
Axonométrie du principe plein - vide
Plans conceptuels
Coupes
Schémas de lumière
Croquis d’ambiances
Photographie de maquette
Oblivion
Chloé Dufrane, Romain Manche, Axelle Ouvrard
VIDE











Inversion plein - vide
Photomontage du concept
Plan masse
Coupe du paysage
Axonométrie du principe plein - vide
Plans conceptuels
Coupes
Schémas de lumière
Croquis d’ambiances
Photographie de maquette
Le projet prend place dans la ville historique de Venise. L’ancien stade de foot se trouvant sur l’île de Sant Elena déménage, laissant derrière lui un espace vide de sens. Dès lors, une question se pose : que faire de cet espace laissé vacant ?
Notre projet a pour ambition d’expérimenter la thématique du vide à travers une lecture critique du territoire. L’aboutissement du travail est de construire une pensée située, politique et engagée du projet.
Notre intervention se veut – avant tout – radicale. Un volume émerge de l’inversion du plein et du vide, s’élevant comme un objet de mémoire. Sculpté par un travail d’évidement, il révèle des espaces ouverts à la lumière et aux usages. L’ensemble prend une dimension civique, devenant un centre de rassemblement pour les Vénitiens, un lieu de mémoire et de vie collective.
« Oblivion » vient alors symboliser une masse imposante et silencieuse, semblant émerger d’un paysage dépouillé, où l’alternance de pleins et de vides accentue son mystère. Isolé dans cet espace vaste et déserté, le projet évoque une présence à la fois puissante comme figée hors du temps, entre mémoire et oubli.