Anna Merckx
BIHH
Ce projet explore la question des espaces de circulation, et plus précisément des escaliers, comme lien vertical entre deux niveaux urbains.
L’immeuble relie un point bas, la rue Gray, à un point haut de la ville, l’avenue de la Couronne, par une cage d’escalier commune aux habitants et visiteurs. Construit sur une parcelle en pente, le projet réinterprète les typologies et morphologies du quartier dans une version contemporaine.
L’immeuble se développe ainsi autour de quatre typologies distinctes, qui développent chacune une relation spécifique avec l’escalier et proposent une expérience particulière de la montée et de la traversée du bâtiment.
La première typologie, le triplex, est intégrée à la pente. Les logements sont en partie creusés dans le terrain, créant ainsi des espaces intérieurs à l’atmosphère presque troglodyte. L’escalier public, quant à lui, suit la déclivité naturelle du site.
La deuxième typologie s’étend jusqu’au niveau de l’avenue de la Couronne. Organisée autour d’un patio, elle assure la montée vers le haut de la ville tout en distribuant les logements et en leur apportant lumière et ventilation. Le parcours est ponctué d’ouvertures, ce qui permet des vues sur l’extérieur et des espaces de rencontre.
Sur ce socle s’implantent les deux dernières typologies : l’équipement public, orienté vers l’avenue de la Couronne, qui constitue une façade active sur l’espace urbain, et en retrait, la tour, qui s’élève pour capter les vues depuis le point culminant de la ville.
L’ensemble compose ainsi un objet architectural où l’escalier joue un rôle central, non seulement comme élément de liaison, mais aussi comme générateur d’espaces, de vues et de rencontres.










Anna Merckx
BIHH










Ce projet explore la question des espaces de circulation, et plus précisément des escaliers, comme lien vertical entre deux niveaux urbains.
L’immeuble relie un point bas, la rue Gray, à un point haut de la ville, l’avenue de la Couronne, par une cage d’escalier commune aux habitants et visiteurs. Construit sur une parcelle en pente, le projet réinterprète les typologies et morphologies du quartier dans une version contemporaine.
L’immeuble se développe ainsi autour de quatre typologies distinctes, qui développent chacune une relation spécifique avec l’escalier et proposent une expérience particulière de la montée et de la traversée du bâtiment.
La première typologie, le triplex, est intégrée à la pente. Les logements sont en partie creusés dans le terrain, créant ainsi des espaces intérieurs à l’atmosphère presque troglodyte. L’escalier public, quant à lui, suit la déclivité naturelle du site.
La deuxième typologie s’étend jusqu’au niveau de l’avenue de la Couronne. Organisée autour d’un patio, elle assure la montée vers le haut de la ville tout en distribuant les logements et en leur apportant lumière et ventilation. Le parcours est ponctué d’ouvertures, ce qui permet des vues sur l’extérieur et des espaces de rencontre.
Sur ce socle s’implantent les deux dernières typologies : l’équipement public, orienté vers l’avenue de la Couronne, qui constitue une façade active sur l’espace urbain, et en retrait, la tour, qui s’élève pour capter les vues depuis le point culminant de la ville.
L’ensemble compose ainsi un objet architectural où l’escalier joue un rôle central, non seulement comme élément de liaison, mais aussi comme générateur d’espaces, de vues et de rencontres.