Valentin Murer
APQ7
Le campus de la Plaine, bilingue, illustre les tensions d’une époque. Il est devenu, malgré lui, le symbole de la scission linguistique qui traversait le pays plutôt que les deux universités de Bruxelles. Cinquante ans plus tard, les bâtiments subsistent tandis que l’U.L.B. et la V.U.B. cherchent à renouer des liens au sein d’un site fragmenté.
Dans cette perspective, le projet propose de créer un espace de partage pour les deux universités, favorisant le dialogue et la rencontre. Le croissant bâti caractéristique et la ligne de séparation, définis par le concours, constituent le cadre de réflexion. L’objectif est de repenser cette ligne de partage et le croissant bâti en les transposant sous la forme d’un croissant végétalisé, inversé, conservant la même ampleur spatiale.
Ce croissant planté devient ainsi un symbole fort, offrant un nouveau visage au campus. Situé à la jonction des deux universités, il accueille des jardins facultaires qui reflètent les disciplines enseignées sur le site. Au-delà de sa fonction paysagère, cet aménagement représente une stratégie de réconciliation et de mise en valeur d’un patrimoine architectural et institutionnel marqué par l’histoire.










Concept
Schéma de programmation
Composantes
Plan masse
01 - Le parcours : une invitation à la promenade
02 - Une nouvelle liaison dédiée aux mobilités douces
03 - A vol d’oiseau
Ambiances végétales et stratégie visuelle
Détails de plantations
Coupe d'ensemble
Valentin Murer
APQ7










Concept
Schéma de programmation
Composantes
Plan masse
01 - Le parcours : une invitation à la promenade
02 - Une nouvelle liaison dédiée aux mobilités douces
03 - A vol d’oiseau
Ambiances végétales et stratégie visuelle
Détails de plantations
Coupe d'ensemble
Le campus de la Plaine, bilingue, illustre les tensions d’une époque. Il est devenu, malgré lui, le symbole de la scission linguistique qui traversait le pays plutôt que les deux universités de Bruxelles. Cinquante ans plus tard, les bâtiments subsistent tandis que l’U.L.B. et la V.U.B. cherchent à renouer des liens au sein d’un site fragmenté.
Dans cette perspective, le projet propose de créer un espace de partage pour les deux universités, favorisant le dialogue et la rencontre. Le croissant bâti caractéristique et la ligne de séparation, définis par le concours, constituent le cadre de réflexion. L’objectif est de repenser cette ligne de partage et le croissant bâti en les transposant sous la forme d’un croissant végétalisé, inversé, conservant la même ampleur spatiale.
Ce croissant planté devient ainsi un symbole fort, offrant un nouveau visage au campus. Situé à la jonction des deux universités, il accueille des jardins facultaires qui reflètent les disciplines enseignées sur le site. Au-delà de sa fonction paysagère, cet aménagement représente une stratégie de réconciliation et de mise en valeur d’un patrimoine architectural et institutionnel marqué par l’histoire.