Vladimir Bon, Cyprien Viard
BA1.B
L’étang de Neerpede présente sur sa rive nord-ouest deux axes perpendiculaires dont une branche est tronquée par un terrain inoccupé. L’implantation sur ce lieu permet de capter naturellement la dynamique de passage.
Pour la composition architecturale, six volumes simples s’agrègent de manière à proposer le plus d’accidents possible dans leurs jonctions. Le passage de la promenade à la dernière pièce souterraine suit un dégradé de textures et d’ambiances, du plus ouvert au plus fermé. Pour capter le passage, les premières pièces proposent des formes accueillantes en bois ; ensuite, le parcours se concentre dans des salles plus étroites en béton. Le programme étant libre, le risque a été pris de proposer des pièces explorant tout le spectre des ambiances possibles.
Le volume total de cette architecture répondait à un impératif de juste répartition entre les volumes souterrains et les volumes aériens. Dès lors, pour se préserver de la mise en péril des sous-sols à cause de la proximité avec l’étang, le niveau moyen de l’ensemble bâti se place juste au-dessus des vannes de trop-plein qui régulent le niveau de l’eau.
L’ensemble propose une promenade contemplative dissimulée dans la végétation des étangs de la Pede.












Vladimir Bon, Cyprien Viard
BA1.B












L’étang de Neerpede présente sur sa rive nord-ouest deux axes perpendiculaires dont une branche est tronquée par un terrain inoccupé. L’implantation sur ce lieu permet de capter naturellement la dynamique de passage.
Pour la composition architecturale, six volumes simples s’agrègent de manière à proposer le plus d’accidents possible dans leurs jonctions. Le passage de la promenade à la dernière pièce souterraine suit un dégradé de textures et d’ambiances, du plus ouvert au plus fermé. Pour capter le passage, les premières pièces proposent des formes accueillantes en bois ; ensuite, le parcours se concentre dans des salles plus étroites en béton. Le programme étant libre, le risque a été pris de proposer des pièces explorant tout le spectre des ambiances possibles.
Le volume total de cette architecture répondait à un impératif de juste répartition entre les volumes souterrains et les volumes aériens. Dès lors, pour se préserver de la mise en péril des sous-sols à cause de la proximité avec l’étang, le niveau moyen de l’ensemble bâti se place juste au-dessus des vannes de trop-plein qui régulent le niveau de l’eau.
L’ensemble propose une promenade contemplative dissimulée dans la végétation des étangs de la Pede.